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Généralités

D’après l’OMS, 39% de la population mondiale serait en surpoids et 13% en obésité.

Chez la population française adulte : 34% est en surpoids et 17% atteinte d’obésité.

Chez les enfants : 16% d’obésité chez les garçons et 18% chez les filles.

L’obésité est une maladie chronique qui correspond à une maladie du tissu adipeux aux conséquences graves sur la santé.

Son étiologie est multiple : prédispositions génétiques, perturbation de l’horloge biologique, causes environnementales (sédentarité, habitudes alimentaires, milieu défavorisé).


L’obésité résulte d’un déséquilibre quantitatif entre les apports énergétiques et les dépenses énergétiques et d’un déséquilibre qualitatif par rapport aux besoins journaliers en macronutriments (protéines, glucides, lipides).


Nombreuses sont les co-morbidités déclenchées par l’obésité : diabète de type II, problèmes articulaires, maladies artérielles, rénales, de peau, troubles du sommeil, respiratoires, troubles des conduites alimentaires et retentissement psycho-social (risque de dépression, d’isolement).


La thérapie par le sport et ses bienfaits

Il est conseillé un minimum de 150 minutes d’activité physique modérée ou 75 minutes d’activité physique intense par semaine pour atteindre jusqu’à 200 à 300 minutes d’activité incluant des exercices d’endurance et deux séances de renforcement musculaire par semaine.


D’après la HAS, l’activité physique aurait des effets sur la prévention de la prise de poids excessive, sur le maintien de la perte de poids et le maintien de la santé chez les sujets obèses.

Voici quelques bienfaits de la pratique d’une activité physique démontrés par les études :

  • Perte de graisse intra-abdominale,

  • Effets sur le profil cardio-métabolique

  • Augmentation de la masse musculaire

  • Amélioration de la condition physique

  • Amélioration des risques cardio-vasculaires


L’activité physique présente une incidence faible sur la perte de poids en phase d’attaque mais a un rôle fondamental dans la préservation de la masse musculaire. En effet, lors de la perte de poids d’un sujet, la diminution de la masse sèche équivaut à 30% ce qui induit une diminution du métabolisme de base. Aussi, pour prévenir les risques de reprise de poids, notamment, dans la phase de stabilisation, l’activité physique devient un facteur essentiel pour préserver ou augmenter la masse musculaire et éviter la baisse des besoins énergétiques dont l'organisme a besoin au quotidien.

L’accompagnement psychologique est nécessaire dans le suivi d’un patient engagé dans un processus d’amaigrissement, notamment dans le risque de rechute et le maintien de la motivation dans les changements.